Protection renforcée

Le musée Plantin-Moretus appartient à une compagnie sélecte. En cas de conflit armé, il bénéficie d’une protection renforcée de l’Unesco. Il n’y a que dix sites au monde dans le même cas.

Le musée Plantin-Moretus arbore fièrement son écusson bleu.
 

Protection renforcée

L’agence Patrimoine immobilier et l’agence Arts et Patrimoine établissaient en 2012-2013 un dossier de demande de protection renforcée du musée Plantin-Moretus par l’Unesco, dans le cadre du Traité de La Haye sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé. Les archives professionnelles du musée Plantin-Moretus sont inscrites en 2002 sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco.

Depuis la ratification par la Belgique du Traité de la Haye en 2010, un groupe de travail belge au sein de la Commission interministérielle des Droits de l’Homme (CIDR) s’attache à appliquer le traité. Après la Flandre, la Région Wallonne et la Région Bruxelles-Capitale ont décidé à leur tour d’établir un dossier de candidat à la protection renforcée.
 

Une compagnie sélecte

Trois dossiers ont été déposés auprès de l’Unesco en mars 2013 : par la Région Bruxelles-Capitale pour le Musée Horta, par la Région Wallonne pour les mines de silex de Spiennes et par la Région Flamande pour le Musée Plantin-Moretus. Dix sites du patrimoine mondial de l’Unesco bénéficient d’une protection renforcée, dont trois en Belgique.
 

Museum Plantin-Moretus
Patrimoine mondial de l’unesco